Vendredi 28 mars 2008
Ils ne se sont jamais rencontrés, appartenant à la même génération, homme de médias (presse et radio). Grands acteurs du milieu underground et de la contre-culture,
ils ont eu un destin similaire...Portrait croisé de 2 hommes qui nous ont quitté l'été dernier.
J.F. Bizot: c'est Actuel, Radio Nova, Nova Magazine et aussi Novaplanet; soit près de 4 décennies de free press et d'idées en fusion.
Anthony Wilson est un des grands hommes du "Madchester" culturel des années 1980-1990.
ACTUEL , 1ère génération (1969-1975).
Héritier d'une grande famille industrielle lyonnaise, étude d'ingénieur; il passe pourtant 3 ans au journal l'Express. Il devient spécialiste des affaires africaines, ce qui déclencha sa passion pour le contient noir. Mais ce qui allait changer sa vie fut un séjour aux Etats-unis, en pleine explosion contestaire, aussi bien politique que spirituelle. Dès lors, il n'eut sans cesse de créer un équivalent français de la presse underground. ACTUEL n'allait pas tarder à devenir une institution dans les kiosques: l'organe où toute la contre-culture et l'underground embrassaint enfin la France avec ses couleurs fluos, ses discours fracassants, ses poèmes hallucinés...Une totale liberté de ton.
Mais tout s'arrête à l'automne 75, en une sympathique lassitude, la première année ou le journal fait des bénéfices (5000 F).
Tony Wison et le déclic Pistols (1976-1978).
Manchester, T. Wilson a à peine 18 ans lorsqu'il entame sa carrière d'homme de télévision en 1976 (reportages, actualité régionale, culture) sur la chaîne locale: Granada TV.
Son émission musicale "So it Goes" s'installe sur les ondes hertziennes, offrant au Sex Pistols leur première apparition TV et annonce ainsi le mouvement punk en Angleterre (The Clash, the Stranglers, Siouxie and the Banshees).
Vitrine du meilleur de la scène anglaise, "So it Goes" fait saliver un dénommé Ian Curtis qui alpague un soir T.Wilson. Piqué au vif, le journaliste ouvre le Factory Club en 1978 où Curtis et son groupe Joy Division ouvre le bal un moi plus tard. Le night-club se mue rapidement en un label où se côtoient The Durutti Column ou A certain Ratio.
A SUIVRE...
J.F. Bizot: c'est Actuel, Radio Nova, Nova Magazine et aussi Novaplanet; soit près de 4 décennies de free press et d'idées en fusion.
Anthony Wilson est un des grands hommes du "Madchester" culturel des années 1980-1990.
ACTUEL , 1ère génération (1969-1975).
Héritier d'une grande famille industrielle lyonnaise, étude d'ingénieur; il passe pourtant 3 ans au journal l'Express. Il devient spécialiste des affaires africaines, ce qui déclencha sa passion pour le contient noir. Mais ce qui allait changer sa vie fut un séjour aux Etats-unis, en pleine explosion contestaire, aussi bien politique que spirituelle. Dès lors, il n'eut sans cesse de créer un équivalent français de la presse underground. ACTUEL n'allait pas tarder à devenir une institution dans les kiosques: l'organe où toute la contre-culture et l'underground embrassaint enfin la France avec ses couleurs fluos, ses discours fracassants, ses poèmes hallucinés...Une totale liberté de ton.
Mais tout s'arrête à l'automne 75, en une sympathique lassitude, la première année ou le journal fait des bénéfices (5000 F).
Tony Wison et le déclic Pistols (1976-1978).
Manchester, T. Wilson a à peine 18 ans lorsqu'il entame sa carrière d'homme de télévision en 1976 (reportages, actualité régionale, culture) sur la chaîne locale: Granada TV.
Son émission musicale "So it Goes" s'installe sur les ondes hertziennes, offrant au Sex Pistols leur première apparition TV et annonce ainsi le mouvement punk en Angleterre (The Clash, the Stranglers, Siouxie and the Banshees).
Vitrine du meilleur de la scène anglaise, "So it Goes" fait saliver un dénommé Ian Curtis qui alpague un soir T.Wilson. Piqué au vif, le journaliste ouvre le Factory Club en 1978 où Curtis et son groupe Joy Division ouvre le bal un moi plus tard. Le night-club se mue rapidement en un label où se côtoient The Durutti Column ou A certain Ratio.
JOY DIVISION TRANSMISSION
A CERTAIN RATIO SHACK UP
THE DURUTTI COLUMN SKETCH FOR DRAWN
A SUIVRE...
par Johann
publié dans :
Chroniques Bruits de Lune
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Aurélie (langue des signes), moi, et Laurence remerciant le public à la fin de la soirée





